jeudi 29 octobre 2009

LES PETITS « CONTES » DE LA COUR…

La France entière se souvient du fameux rapport de la Cour des Comptes de février 2006 inspiré par M. SEGUIN, Président, dans lequel la commune d’Amnéville était comparée une espèce de parc d’attractions culturelles ou foraines au bord de la faillite.

Mon droit de réponse a été cinglant et j’avais clairement affirmé que ce rapport représentait un acte de vengeance de l’ancien Maire d’Epinal.

En effet, lors de la campagne présidentielle en 2002, celui-ci avait déjà fustigé Amnéville en demandant Jacques CHIRAC, candidat, d’éviter Amnéville qui était supposée être à la veille d’un scandale politico-financier, et la commune était annoncée surendettée au bord de la faillite.

Or, à a cette même époque, il se trouve que la Chambre Régionale des Comptes de Lorraine avait établi un rapport, pratiquement élogieux sur la gestion amnévilloise alors que le rapport de la même autorité sur Epinal était désastreux.

Lors de la campagne électorale à la mairie de Paris, j’avais envoyé à tous les candidats le dossier complet de la polémique entre Amnéville et M. SEGUIN, ex-maire d’Epinal.
La vengeance n’a pas tardé… A peine M. SEGUIN était-il nommé président de la Cour des Comptes qu’il a suscité un rapport sur Amnéville que j’ai officiellement contesté comme étant un tissu de mensonges et de contre-vérités.

Mes appréciations figurent dans le livre officiel du rapport de la Cour des Comptes, jusqu’à ce jour je n’ai jamais été démenti.

Depuis ce fameux rapport de la Cour des Comptes sur Amnéville, j’ai personnellement des raisons de douter de l’impartialité de cette institution nationale présidée par SEGUIN.

C’est la raison pour laquelle, le récent rapport sur la gestion de la présidence européenne par la France inspiré par M. SEGUIN me paraît tout aussi tendancieux et sujet à caution.

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