J’ai été sanctionné pour avoir déclaré que la France était une république bananière.
Depuis l’affaire Bertrand, je réalise qu’un autre terme serait certainement plus approprié :
Nous sommes une république de pieds nickelés !
Docteur Jean KIFFER
Conseiller Général de la Moselle
Maire d’Amnéville les Thermes
mercredi 22 octobre 2008
lundi 13 octobre 2008
COMMUNIQUE DU 13/10/2008 - " Accident mortel à Amnéville "
Dans le Républicain lorrain du 11 octobre dernier, une annonce fracassante figure en première page : « Accident mortel à Amnéville. » Deux colonnes relatent cet accident en page Grande Région.
L’identité de la victime est bien mise en évidence alors qu’on ne dévoile que les initiales de celle du délinquant qui a déjà un lourd passé judiciaire…
Pourquoi manifester tant d’égard vis-à-vis d’un délinquant de la route ?
Docteur Jean KIFFER
Conseiller Général de la Moselle
Maire d’Amnéville les Thermes
L’identité de la victime est bien mise en évidence alors qu’on ne dévoile que les initiales de celle du délinquant qui a déjà un lourd passé judiciaire…
Pourquoi manifester tant d’égard vis-à-vis d’un délinquant de la route ?
Docteur Jean KIFFER
Conseiller Général de la Moselle
Maire d’Amnéville les Thermes
jeudi 18 septembre 2008
A l’attention de Messieurs les Rédacteurs en Chef...
COMMUNIQUE DE PRESSE
Tout le monde a compris que depuis bien longtemps je suis à des années lumière de la planète politicienne…
Mais étant donné que mon nom est mêlé à la disparition de mon ancienne circonscription Rombas-Bouzonville, je me sens obligé d’apporter ma contribution à la réflexion générale sur ce nouveau charcutage.
Je rappelle qu’en 1973, j’étais député de la 1ère circonscription de Metz suite au décès de Raymond MONDON.
J’avais donc exercé un mandat complet comme député de Metz I et je ne suis retourné à l’Assemblée Nationale qu’à la faveur de l’élection à la proportionnelle départementale de 1986.
J’avais à l’époque eu l’honneur d’avoir été le seul élu de France tête de liste indépendante. De surcroît, j’avais la chance d’être le député charnière de la majorité relative de Chirac.
Lorsque le redécoupage des circonscriptions avait été engagé, avec Charles PASQUA nous avions été interpellés par le fait de savoir si j’allais récupérer mon ancienne circonscription de Metz I.
A juste titre, j’avais fait comprendre au Ministre de l’intérieur de l’époque qu’il allait se passer un processus absurde.
En effet, dès le départ des discussions, tout l’aréopage politicien messin de droite et de gauche voulait absolument se débarrasser de moi.
La circonscription Orne Fensch détenue par Monsieur René Drouin ne voulait pas entendre parler du maire d’Amnéville. Thionville bien entendu avait une peur évidente de ma présence sur ce territoire.
La circonscription de Saint Avold-Boulay avait exactement la même préoccupation politicienne.
Ce qui devait arriver arriva : les 4 circonscriptions nommées se sont chacune débarrassé d’un canton.
Comme ces quatre cantons jetés dans le vide étaient géographiquement contigus, je me suis ainsi exprimé à Charles Pasqua : « Il n’y a qu’à ramasser ces quatre cantons et j’aurais ma circonscription… »
C’est donc dans ces circonstances burlesques que s’est constituée la 8ème circonscription de la Moselle. J’étais le seul député de France à dépendre de 3 sous-préfets et de 4 arrondissements.
Charles Pasqua et moi-même avons toujours estimé que cette circonscription n’avait aucun sens ni politique, ni géographique et qu’elle ne résultait que d’un agglomérat de cantons que 4 circonscriptions en place jetaient dans la nature.
Je dis donc haut et fort que s’il y a une circonscription à faire disparaître en Moselle c’est celle là.
Et lorsqu’on dit que Charles PASQUA a taillé une circonscription sur mesure pour moi-même, c’est bien vrai mais au départ il s’agissait d’une boutade…
Enfin, la seule justification que j’avais trouvé à cette circonscription c’est qu’elle va d’Amnéville à Merten, ma ville natale…
Docteur Jean KIFFER
Conseiller Général de la Moselle
Maire d’Amnéville
Tout le monde a compris que depuis bien longtemps je suis à des années lumière de la planète politicienne…
Mais étant donné que mon nom est mêlé à la disparition de mon ancienne circonscription Rombas-Bouzonville, je me sens obligé d’apporter ma contribution à la réflexion générale sur ce nouveau charcutage.
Je rappelle qu’en 1973, j’étais député de la 1ère circonscription de Metz suite au décès de Raymond MONDON.
J’avais donc exercé un mandat complet comme député de Metz I et je ne suis retourné à l’Assemblée Nationale qu’à la faveur de l’élection à la proportionnelle départementale de 1986.
J’avais à l’époque eu l’honneur d’avoir été le seul élu de France tête de liste indépendante. De surcroît, j’avais la chance d’être le député charnière de la majorité relative de Chirac.
Lorsque le redécoupage des circonscriptions avait été engagé, avec Charles PASQUA nous avions été interpellés par le fait de savoir si j’allais récupérer mon ancienne circonscription de Metz I.
A juste titre, j’avais fait comprendre au Ministre de l’intérieur de l’époque qu’il allait se passer un processus absurde.
En effet, dès le départ des discussions, tout l’aréopage politicien messin de droite et de gauche voulait absolument se débarrasser de moi.
La circonscription Orne Fensch détenue par Monsieur René Drouin ne voulait pas entendre parler du maire d’Amnéville. Thionville bien entendu avait une peur évidente de ma présence sur ce territoire.
La circonscription de Saint Avold-Boulay avait exactement la même préoccupation politicienne.
Ce qui devait arriver arriva : les 4 circonscriptions nommées se sont chacune débarrassé d’un canton.
Comme ces quatre cantons jetés dans le vide étaient géographiquement contigus, je me suis ainsi exprimé à Charles Pasqua : « Il n’y a qu’à ramasser ces quatre cantons et j’aurais ma circonscription… »
C’est donc dans ces circonstances burlesques que s’est constituée la 8ème circonscription de la Moselle. J’étais le seul député de France à dépendre de 3 sous-préfets et de 4 arrondissements.
Charles Pasqua et moi-même avons toujours estimé que cette circonscription n’avait aucun sens ni politique, ni géographique et qu’elle ne résultait que d’un agglomérat de cantons que 4 circonscriptions en place jetaient dans la nature.
Je dis donc haut et fort que s’il y a une circonscription à faire disparaître en Moselle c’est celle là.
Et lorsqu’on dit que Charles PASQUA a taillé une circonscription sur mesure pour moi-même, c’est bien vrai mais au départ il s’agissait d’une boutade…
Enfin, la seule justification que j’avais trouvé à cette circonscription c’est qu’elle va d’Amnéville à Merten, ma ville natale…
Docteur Jean KIFFER
Conseiller Général de la Moselle
Maire d’Amnéville
jeudi 3 juillet 2008
Mesdames et Messieurs les Administrateurs des Conseils d’Administration et Conseils de Surveillance des caisses mutuelles locales
Membre, fondateur de la caisse locale d’Amnéville, depuis 1964, j’ai toujours défendu avec passion le principe humaniste, coopératif et mutualiste pour le développement économique face au capitalisme financier brutal et anonyme.
Aussi, ai-je créé le site touristique et thermal en me fondant sur un capitalisme municipal et en le faisant gérer par des associations (loi d’empire de 1908).
Le système coopératif du crédit mutuel, issu également du droit local et unique en France, ne pouvait que me séduire. Il y a néanmoins une différence entre le Crédit mutuel et l’entreprise amnévilloise : le patron du site thermal doit rendre des comptes aux électeurs de sa ville (43 ans de mandat de maire) et, pour les associations gestionnaires, il n’est responsable que devant ses administrateurs, personnalité morale et autonome. Il en va autrement pour les « patrons » du Crédit mutuel qui doivent rendre des comptes à plus de 7 millions de sociétaires ainsi qu’à vous, les administrateurs des 3 100 caisses locales…
Lorsque Monsieur LUCAS, Directeur général, fustige les méthodes de gestion casinotières de la Société Générale, il faut lui rappeler que cette dernière est un établissement bancaire capitaliste alors que la banque mutualiste qu'il dirige le rend, lui, responsable devant l’ensemble des mutualistes.
La méthode de développement atypique d’Amnéville, dans le cadre du droit local, devait forcément rencontrer le Crédit Mutuel comme allié.
Lorsque l’ensemble du système bancaire régional et national avait refusé de financer le thermalisme à Amnéville sous prétexte qu’un tel projet était d’avance voué à l’échec, le Président Théo Braun m’avait reçu au siège et m’avait déclaré en substance : « du thermalisme structurant de cette ampleur en plein bassin sidérurgique, doit forcément concerner notre institution mutualiste… Combien coûte la 1ère tranche ? Nous finançons… »
Hélas, Théo Braun est tombé malade. La guerre de succession a complètement éclipsé les intérêts régionaux de la banque et une direction froide, technocratique et purement financière, s’est installée aux commandes du Crédit Mutuel, après des combats acharnés en coulisses.
Depuis, cette nouvelle direction du Crédit Mutuel s’est désengagée de l’entreprise amnévilloise … et j’ai eu même à déplorer des comportements locaux que je qualifierai… d'indignes.
Contrairement à ce que des shows « grandcinématographiques » réguliers devant quelques milliers de sociétaires voudraient faire croire, la haute direction s’est enfermée dans sa tour d’ivoire…
Ainsi, c'est par un article du "Figaro.fr" que nous apprenons que le Crédit Mutuel, qui voudrait mettre la main sur le premier groupe de presse quotidienne régionale, a déjà dépensé 425 millions d’euros pour entrer au capital du groupe de presse Ebra, détenu par le groupe l'Est Républicain… La journaliste ajoute : «mais il n’en a retiré aucun bénéfice »…
De surcroît, Monsieur LUCAS accepte de transformer une créance de 128 millions de l’Est Républicain en apport d’argent frais, alors que le groupe est criblé de dettes…
La réflexion qui me vient alors à l’esprit est sans doute partagée par la grande majorité des mutualistes : « Nous, les mutualistes, nous n’avons rien à cirer des journaux de Metz, Nancy, Rhône-Alpes et autres… Nous savons tous que la presse est une mauvaise affaire financière. Laissons cela aux spécialistes. On nous dit qu’on veut restructurer l’Est Républicain comme le Républicain Lorrain… Par la "clause de cession", on verse des indemnités colossales aux meilleurs journalistes qui auraient tort de ne pas profiter de l’aubaine…
D’ailleurs, cette "clause de cession" est d’autant plus grotesque que, pour le Républicain Lorrain, le pouvoir de la famille Puhl-Demange a été transféré à 7 millions de mutualistes. Où est donc le problème de conscience ?
On ne peut pas me reprocher d’avoir été favorisé par le Républicain Lorrain : je l'ai souvent combattu… Mais je dois reconnaître que j’avais en face de moi une institution qui avait une âme, une passion, des principes et une organisation cohérente. Bref, quand je « cognais » dessus, j’avais du répondant en face.
Aujourd’hui, le Républicain Lorrain est devenu un « machin » insipide, vide de substance, sans âme, où l'on pratique "la politique du chien crevé au fil de l’eau", une attitude qui consiste à laisser venir, à vivre son métier au jour le jour… Mais le journal équilibre ses comptes après une restructuration drastique.
Il est donc urgent de vendre au plus vite le Républicain Lorrain ainsi restructuré avant que le nombre de ses lecteurs ne s’effondre dramatiquement, ceux-ci ne trouvant plus dans leur quotidien les informations locales qu’ils attendent…
Toutes ces sommes pharaoniques (425 M€, 128 M€,… on ne sait sans doute pas tout) profitent à qui ? Il aurait été plus utile, pour l’ensemble des sociétaires du Crédit mutuel, que la banque achète, par exemple, des actions de Mittal. Il aurait été beaucoup plus utile que notre banque s’implique dans la création d’une aciérie électrique nouvelle, car cela nous concerne tous ! D'autant qu'on ne prend aucun risque en investissant aujourd’hui dans la sidérurgie, la conjoncture du marché n’ayant jamais été aussi bonne.
Pourquoi donc avoir dévoyé l’objectif mutualiste en se diversifiant dans la presse ? Et si ces restructurations hasardeuses explosent en vol ? Il semble que les vautours de la presse professionnelle soient d’ores et déjà aux aguets…
Cerise sur le gâteau, on vient d’apprendre, toujours par un article du Figaro, que Monsieur LUCAS fait un procès à Monsieur LAGARDERE pour délit d’initié. Qu’est-ce donc que cette histoire ridicule ? Monsieur LUCAS a-t-il acheté les actions EADS que Monsieur LAGARDERE a liquidées ? S’il a fait une telle bêtise, il ne peut s’en prendre qu’à lui-même.
Combien a-t-il donc acheté d’actions EADS et à quel prix ? Les pertes dues à ce sinistre viennent-elles s’ajouter aux investissements dans la presse ? Pourquoi Monsieur LUCAS a-t-il acheté ces actions à LAGARDERE ? Ne perçoit-on pas là comme une bizarre rivalité entre un industriel, homme de presse privé, et le représentant de notre banque, qui pourrait rêver d’être un grand homme de presse avec le pouvoir qui y est attaché.
Monsieur LAGARDERE et les autres capitaines de presse risquent leur propre argent… Monsieur LUCAS, lui, risque l’argent de plus de 7 millions de mutualistes ! On n’a pas le droit d’être mégalo avec l’argent des autres…
D'autant que si les entreprises ainsi risquées, à coup et à coût de sommes pharaoniques, pour satisfaire une soif personnelle de pouvoir médiatique sombraient dans la déconfiture, c'est notre banque qui serait menacée…
Savez-vous que Monsieur LUCAS participe aux voyages présidentiels en tant que patron de presse ?
Nous autres, mutualistes, nous n’en avons rien à faire. Je me devais de vous informer des risques que nous fait courir Monsieur LUCAS.
Personne ne pourra plus dire maintenant, si la catastrophe se produit, "on ne savait pas…"
Amnéville, le 18 juin 2008
Docteur Jean KIFFER
Conseiller Général de la Moselle
Maire d’Amnéville
Aussi, ai-je créé le site touristique et thermal en me fondant sur un capitalisme municipal et en le faisant gérer par des associations (loi d’empire de 1908).
Le système coopératif du crédit mutuel, issu également du droit local et unique en France, ne pouvait que me séduire. Il y a néanmoins une différence entre le Crédit mutuel et l’entreprise amnévilloise : le patron du site thermal doit rendre des comptes aux électeurs de sa ville (43 ans de mandat de maire) et, pour les associations gestionnaires, il n’est responsable que devant ses administrateurs, personnalité morale et autonome. Il en va autrement pour les « patrons » du Crédit mutuel qui doivent rendre des comptes à plus de 7 millions de sociétaires ainsi qu’à vous, les administrateurs des 3 100 caisses locales…
Lorsque Monsieur LUCAS, Directeur général, fustige les méthodes de gestion casinotières de la Société Générale, il faut lui rappeler que cette dernière est un établissement bancaire capitaliste alors que la banque mutualiste qu'il dirige le rend, lui, responsable devant l’ensemble des mutualistes.
La méthode de développement atypique d’Amnéville, dans le cadre du droit local, devait forcément rencontrer le Crédit Mutuel comme allié.
Lorsque l’ensemble du système bancaire régional et national avait refusé de financer le thermalisme à Amnéville sous prétexte qu’un tel projet était d’avance voué à l’échec, le Président Théo Braun m’avait reçu au siège et m’avait déclaré en substance : « du thermalisme structurant de cette ampleur en plein bassin sidérurgique, doit forcément concerner notre institution mutualiste… Combien coûte la 1ère tranche ? Nous finançons… »
Hélas, Théo Braun est tombé malade. La guerre de succession a complètement éclipsé les intérêts régionaux de la banque et une direction froide, technocratique et purement financière, s’est installée aux commandes du Crédit Mutuel, après des combats acharnés en coulisses.
Depuis, cette nouvelle direction du Crédit Mutuel s’est désengagée de l’entreprise amnévilloise … et j’ai eu même à déplorer des comportements locaux que je qualifierai… d'indignes.
Contrairement à ce que des shows « grandcinématographiques » réguliers devant quelques milliers de sociétaires voudraient faire croire, la haute direction s’est enfermée dans sa tour d’ivoire…
Ainsi, c'est par un article du "Figaro.fr" que nous apprenons que le Crédit Mutuel, qui voudrait mettre la main sur le premier groupe de presse quotidienne régionale, a déjà dépensé 425 millions d’euros pour entrer au capital du groupe de presse Ebra, détenu par le groupe l'Est Républicain… La journaliste ajoute : «mais il n’en a retiré aucun bénéfice »…
De surcroît, Monsieur LUCAS accepte de transformer une créance de 128 millions de l’Est Républicain en apport d’argent frais, alors que le groupe est criblé de dettes…
La réflexion qui me vient alors à l’esprit est sans doute partagée par la grande majorité des mutualistes : « Nous, les mutualistes, nous n’avons rien à cirer des journaux de Metz, Nancy, Rhône-Alpes et autres… Nous savons tous que la presse est une mauvaise affaire financière. Laissons cela aux spécialistes. On nous dit qu’on veut restructurer l’Est Républicain comme le Républicain Lorrain… Par la "clause de cession", on verse des indemnités colossales aux meilleurs journalistes qui auraient tort de ne pas profiter de l’aubaine…
D’ailleurs, cette "clause de cession" est d’autant plus grotesque que, pour le Républicain Lorrain, le pouvoir de la famille Puhl-Demange a été transféré à 7 millions de mutualistes. Où est donc le problème de conscience ?
On ne peut pas me reprocher d’avoir été favorisé par le Républicain Lorrain : je l'ai souvent combattu… Mais je dois reconnaître que j’avais en face de moi une institution qui avait une âme, une passion, des principes et une organisation cohérente. Bref, quand je « cognais » dessus, j’avais du répondant en face.
Aujourd’hui, le Républicain Lorrain est devenu un « machin » insipide, vide de substance, sans âme, où l'on pratique "la politique du chien crevé au fil de l’eau", une attitude qui consiste à laisser venir, à vivre son métier au jour le jour… Mais le journal équilibre ses comptes après une restructuration drastique.
Il est donc urgent de vendre au plus vite le Républicain Lorrain ainsi restructuré avant que le nombre de ses lecteurs ne s’effondre dramatiquement, ceux-ci ne trouvant plus dans leur quotidien les informations locales qu’ils attendent…
Toutes ces sommes pharaoniques (425 M€, 128 M€,… on ne sait sans doute pas tout) profitent à qui ? Il aurait été plus utile, pour l’ensemble des sociétaires du Crédit mutuel, que la banque achète, par exemple, des actions de Mittal. Il aurait été beaucoup plus utile que notre banque s’implique dans la création d’une aciérie électrique nouvelle, car cela nous concerne tous ! D'autant qu'on ne prend aucun risque en investissant aujourd’hui dans la sidérurgie, la conjoncture du marché n’ayant jamais été aussi bonne.
Pourquoi donc avoir dévoyé l’objectif mutualiste en se diversifiant dans la presse ? Et si ces restructurations hasardeuses explosent en vol ? Il semble que les vautours de la presse professionnelle soient d’ores et déjà aux aguets…
Cerise sur le gâteau, on vient d’apprendre, toujours par un article du Figaro, que Monsieur LUCAS fait un procès à Monsieur LAGARDERE pour délit d’initié. Qu’est-ce donc que cette histoire ridicule ? Monsieur LUCAS a-t-il acheté les actions EADS que Monsieur LAGARDERE a liquidées ? S’il a fait une telle bêtise, il ne peut s’en prendre qu’à lui-même.
Combien a-t-il donc acheté d’actions EADS et à quel prix ? Les pertes dues à ce sinistre viennent-elles s’ajouter aux investissements dans la presse ? Pourquoi Monsieur LUCAS a-t-il acheté ces actions à LAGARDERE ? Ne perçoit-on pas là comme une bizarre rivalité entre un industriel, homme de presse privé, et le représentant de notre banque, qui pourrait rêver d’être un grand homme de presse avec le pouvoir qui y est attaché.
Monsieur LAGARDERE et les autres capitaines de presse risquent leur propre argent… Monsieur LUCAS, lui, risque l’argent de plus de 7 millions de mutualistes ! On n’a pas le droit d’être mégalo avec l’argent des autres…
D'autant que si les entreprises ainsi risquées, à coup et à coût de sommes pharaoniques, pour satisfaire une soif personnelle de pouvoir médiatique sombraient dans la déconfiture, c'est notre banque qui serait menacée…
Savez-vous que Monsieur LUCAS participe aux voyages présidentiels en tant que patron de presse ?
Nous autres, mutualistes, nous n’en avons rien à faire. Je me devais de vous informer des risques que nous fait courir Monsieur LUCAS.
Personne ne pourra plus dire maintenant, si la catastrophe se produit, "on ne savait pas…"
Amnéville, le 18 juin 2008
Docteur Jean KIFFER
Conseiller Général de la Moselle
Maire d’Amnéville
mardi 24 juin 2008
vendredi 20 juin 2008
NOTE D’INFORMATION A L’ATTENTION DE MESDAMES ET MESSIEURS LES MEMBRES DE L’ACAPLA
J’ai pris connaissance avec stupéfaction et ahurissement de ce tract de l’association des commerçants d’Amnéville.
En effet, ce projet d’implantation d’Intermarché existe depuis près de 10 ans. J’ai eu à maintes reprises des entretiens avec les délégués des commerçants. J’ai rendu visite personnellement à chaque commerçant du centre-ville avec Madame Patricia BRUM.
Régulièrement, j’informe la population lors du repas des anciens et notamment aux vœux du Maire.
Je me suis engagé à ce qu’il n’y ait aucune cellule concurrente à un quelconque commerce du centre-ville. Je me souviens exactement des termes des commerçants : « il ne doit pas y avoir de vente au comptoir » Cet engagement est scrupuleusement respecté.
Ce projet avait été soumis à la commission départementale d’équipement en novembre 2007 pour une surface de 22 000 m² et aucune remarque de la part des commerçants du centre ville n’a été transmise à cette commission.
Le dossier est à nouveau déposé mais avec une surface de 12 975 m² et les engagements que j’ai tenus seront respectés.
De ce fait, j’ai des raisons de m’interroger sur cette nouvelle démarche… J’ai toujours veillé à favoriser le commerce local en tant que fournisseur du site touristique et dans cette nouvelle initiative, j’ai l’impression qu’il y a quelques arrière-pensées qui n’ont rien à voir avec l’implantation du centre commercial.
Régulièrement, lorsque j’évoque ce dossier devant l’ensemble de la population, il y a une unanimité d’approbation car c’est la 1ère fois qu’on implante un hypermarché au centre d’une agglomération urbaine.
Toute la population est séduite par cette implantation car elles n’auront plus besoin de se déplacer à AUCHAN ou CORA, et de surcroît cela va générer la création de plus de 200 emplois.
Amnéville, le 16 juin 2008
LE MAIRE
Docteur Jean KIFFER
En effet, ce projet d’implantation d’Intermarché existe depuis près de 10 ans. J’ai eu à maintes reprises des entretiens avec les délégués des commerçants. J’ai rendu visite personnellement à chaque commerçant du centre-ville avec Madame Patricia BRUM.
Régulièrement, j’informe la population lors du repas des anciens et notamment aux vœux du Maire.
Je me suis engagé à ce qu’il n’y ait aucune cellule concurrente à un quelconque commerce du centre-ville. Je me souviens exactement des termes des commerçants : « il ne doit pas y avoir de vente au comptoir » Cet engagement est scrupuleusement respecté.
Ce projet avait été soumis à la commission départementale d’équipement en novembre 2007 pour une surface de 22 000 m² et aucune remarque de la part des commerçants du centre ville n’a été transmise à cette commission.
Le dossier est à nouveau déposé mais avec une surface de 12 975 m² et les engagements que j’ai tenus seront respectés.
De ce fait, j’ai des raisons de m’interroger sur cette nouvelle démarche… J’ai toujours veillé à favoriser le commerce local en tant que fournisseur du site touristique et dans cette nouvelle initiative, j’ai l’impression qu’il y a quelques arrière-pensées qui n’ont rien à voir avec l’implantation du centre commercial.
Régulièrement, lorsque j’évoque ce dossier devant l’ensemble de la population, il y a une unanimité d’approbation car c’est la 1ère fois qu’on implante un hypermarché au centre d’une agglomération urbaine.
Toute la population est séduite par cette implantation car elles n’auront plus besoin de se déplacer à AUCHAN ou CORA, et de surcroît cela va générer la création de plus de 200 emplois.
Amnéville, le 16 juin 2008
LE MAIRE
Docteur Jean KIFFER
mardi 17 juin 2008
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